quel est le peuple le plus malhonnête au monde
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Quelleest le peuple qui a fait le moins de sale durant toute sont existence sur la terre qui n'a pas participé à de guerre à des génocide ou a des massacres.. ? -
lesmarocains le peuple le plus intelligent du monde. 973 likes. Selon une l’étude d’une université britannique, les marocains sont le peuple le plus intelligent au monde et
Thisis "Selon une étude, les Marocains seraient le peuple le plus malhonnête au monde" by Mugiwara Luffy on Vimeo, the home for high quality
Quatrechercheurs, co-auteurs, ont mené des enquêtes sur l’honnêteté. Ils en ont publié les résultats, le jeudi 20 juin 2019, dans Science. Ainsi, alors que les Suisses et les citoyens des
nonton my girlfriend is alien 2 sub indo rebahin. En ces temps troublés, il y a de quoi être désorienté, on nous dit que pour aller à sa rencontre il suffit d’aborder les ronds-points en klaxonnant joyeusement comme un supporter d’Andrezieux qui aurait troqué l’écharpe aux couleurs de son club contre un gilet jaune après la victoire sur Marseille en Coupe de la Ligue. C’est ici et nulle part ailleurs, si l’on en croit les commentaires enthousiastes de certains intellectuels, qu’il habite désormais même s’il se déplace tous les samedis pour animer joyeusement les centres villes de l’hexagone qui se vident peu à peu de leurs commerces sans qu’on puisse y voir une relation de cause à effet. C’est une vision un peu réductrice de cette entité difficile à cerner, hétérogène, qu’est-ce alors que le peuple ? Pour Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon unis pour la circonstance dans le même souci électoraliste, le vrai, par opposition aux élites dont ils font eux même partie, c’est celui qui, chauffé à blanc par la morgue macronienne, arbore la chasuble jaune fluo. Il n’est pas certain qu’ils parlent du même, à chacun son peuple et on fera le décompte à l’issue des prochaines élections. Mais alors, ceux qui se tiennent à l’écart de ce mouvement, les employés des commerces obligés de baisser le rideau les jours de kermesses citoyennes, ceux qui souhaitent parce qu’ils n’ont pas d’autre choix arriver à l’heure sur leurs lieux de travail et qui considèrent qu’un blocage est une violence objective exercée à leur encontre, ne s’excluent-ils pas de facto de ce peuple divinisé. Ce peuple dont on loue la sagesse est aussi versatile, au moment de la marche républicaine le dimanche 11 janvier 2015, les flics étaient célébrés en héros, remparts contre le terrorisme, les voilà devenus, vision quelque peu manichéenne, des immondes salauds brutalisant de gentils manifestants tous animés de sentiments pacifistes. La haine de l'uniforme s'étend aux pompiers lapidés dans certains lieux en guise de rituel de bienvenue alors qu'ils viennent porter secours et n'épargne pour l'instant, dieu merci, que les hôtesses de l'air. Cette manie partagée par quasiment tous les courants politiques qui consiste à découper le peuple comme on le fait d’un bœuf avec les morceaux nobles et les bas morceaux n’est pas nouvelle, elle avait même été magistralement théorisée par la gauche et son ’think tank’’ Terra Nova dans une note en 2011 qui constatant le départ des classes populaires vers d’autres cieux bleu-marine a définitivement divorcé avec celles-ci. Quand la populace ne vous convient plus, il suffit de la changer et de la remplacer par un électorat de substitution composé de femmes, de jeunes diplômés, et des ''minorités'' partageant les mêmes valeurs et le tour est joué. Macron n’échappe pas à ce fâcheux travers, c’est même un adepte du tri sélectif, il ne mélange pas les torchons et les serviettes, les gens qui ne sont rien et les premiers de cordée. S’il semble inflexible sur l’ISF, il se dit prêt, sur l’assujettissement à la taxe d’habitation à jeter en pâture aux gilets jaunes les 20% de Français les plus aisés parmi lesquels ces couples sans enfant et ces célibataires dont les revenus RFR jugés pharamineux dépassent le seuil fatidique de pour les premiers et de € pour les seconds. Ces derniers pourraient lui rétorquer poliment que pour l’aisance, il y a des lieux pour ça et qu’il ferait bien de s’y rendre plutôt que de faire ch… les autres. Il n’est pas facile de se situer dans cette myriade de peuples aux intérêts divergents et aux aspirations souvent contradictoires. Car même si on pense cocher toutes les cases pour intégrer le peuple cher à Marine et Jean-Luc, et plutôt en phase avec les revendications premières des Gilets Jaunes, mais qu’on a toujours été méfiant envers les bandes, les cliques, les meutes et les mouvements de foule doutant de leur capacité à produire de l’intelligence collective, l’excommunication nous guette. Puisqu’il semble vain de s’échiner à chercher cette entité introuvable, insaisissable, la tentation est grande de se mettre en marge et de faire en quelque sorte ’peuple à part’’.
Maroc Le roi du Maroc à Paris. Ivresse royale! Maroc Mohammed VI surpris ivre accompagné des Azaitar Colombie Trois diplomates marocains, drogués et dépouillés Maroc Human Rights Watch accable le Makhzen Maroc-Espagne Le Maroc a demandé Chafarinas, Vélez et Al Hoceima contre Laïla L’Espagne a commencé à acheminer du gaz vers le Maroc Maroc Carnage à Mellila Le Maroc Une force injustifiée » contre les migrants Maroc-France Le roi du Maroc quitte la France pour échapper à la justice Maroc les châteaux et l’hôtel de 3 000 m2 du roi à Paris
Les Russes mettent du temps à monter en selle, mais ensuite, ils chevauchent très vite. » Lorsque la Russie est menacée, elle ne s’énerve pas, elle se concentre. » Proverbes russes Cette série d’articles est consacrée aux enjeux géopolitiques des événements de Crimée, et notamment au recul de l’impérialisme américain face à de nouvelles puissances régionales et mondiales, résurgentes ou émergentes, qui résistent au modèle politique, économique et culturel occidental de plus en plus ouvertement, et avec de plus en plus de succès. Le traitement de ces événements en Occident est un révélateur de la crise de confiance entre les populations du monde occidental et leurs gouvernements & médias respectifs, qui sont aujourd’hui moins fiables que la presse soviétique elle-même dans ses jours les plus sombres, mais dont l’hégémonie est aujourd’hui disputée par Internet. 3. Les médias » occidentaux aux ordres ? Les réalités et enjeux réels de la situation en Crimée ne transparaissent nullement dans les principaux médias occidentaux, qui reprennent docilement la propagande des élites politiques et noient ces événements dans un halo ténébreux de nouvel Anschluss, ou de restauration de l’Empire Soviétique. Comme le souligne encore Le Saqr, Dans les heures qui suivirent le discours de Poutine, j’ai été étonné de voir ladéconnexion totale entre ce que je venais d’entendre, la réaction des populations en Russie, et lafaçon dont les médias officiels occidentaux rapportaient l’événement. Les personnalités politiques russes comparaient ce qui venait de se passer à la victoire contre l’Allemagne nazie en 1945, et elles ont répété maintes et maintes foisque ce qui venait d’avoir lieu créerait un nouvel ordre mondial et que la nature du système des relations internationales avait été changée pour toujours. Et pourtant, les grands médias occidentaux n’ont parlé que du faste de la cérémonie et de la manière dont Poutine avait justifié l’annexion de la Crimée par la Russie. Ont-ils écouté un discours différent ?! » VOUS ECRIVEZ CE QU’ON VOUS DEMANDE D’ECRIRE MERCI, MEDIAS DOMINANTS ! Nous ne pourrions pas contrôler le peuple sans vous. Un message du Ministère de la Sécurité Intérieure Il y a certes un divorce prononcé entre les médias occidentaux traditionnels et la réalité Paul Craig Roberts parle à ce sujet de presstitution » néologisme transparent qu’on pourrait remplacer par journalopes », tandis qu’Andre Veltchek parle d’un véritable endoctrinement de l’Ouest ». En effet, aussi contre-intuitif que cela puisse paraître, non seulement les médias actuels mainstream » sont-ils bien moins libres et bien moins informatifs & objectifs que leurs équivalents orientaux » Russia Today, Press TV, Telesur…, mais ils ont atteint un degré de désinformation peut-être sans précédent dans l’histoire. Il est intéressant de reproduire ici encore l’analyse du Saqr, lui-même analyste militaire d’origine russe ayant vécu en Europe occidentale puis aux Etats-Unis, et qui faisait partie du cortège des idéalistes endoctrinés & militants » durant la guerre froide Pendant une longue période de ma vie, comme beaucoup d’autres analystes militaires, j’ai gagné ma vie, entre autres choses, par la lecture quotidienne de la presse soviétique. Non seulement la Pravda ou Izvestia, mais également des journaux encore plus ennuyeux ou spécialisés, des magazines, des revues, etc. J’écoutais la radio soviétique aussi souvent que je le pouvais, et je n’ai jamais manqué une occasion de regarder la télévision soviétique, en particulier les émissions d’informations. À l’époque, j’étais jeune, très naïf et très bête, et je croyais sincèrement que l’Union soviétique était une menace mortelle pour l’Europe occidentale et que la seule chose qui se dressait entre eux, les communistes malfaisants, et nous, le monde libre, était la puissance militaire de l’OTAN. En regardant ce que j’étais à cette époque et la crasse absolue que j’avais alors dans le cerveau, je me sens gêné et, franchement, honteux de ma crédulité totale. Mais à l’époque, j’étais un soldat dévoué de la guerre froide dont la devise était connais ton ennemi ». Et je connaissais bien mon ennemi », vraiment très bien. Je voulais expliquer tout ce qui précède avant de déclarer ce qui suit En toute honnêteté et sincérité, je dois dire ici que la presse soviétique était beaucoup plus pluraliste, plus diversifiée et plus digne de confiance que les principaux médias occidentaux actuels. Certes, la presse soviétique passait tout simplement sous silence certains sujets, mais cela tend à montrer que contrairement aux grands médias occidentaux, ils ne se sentaient pas capables de mentir effrontément au point de nier catégoriquement et totalement les évidences. D’une part, le public soviétique était beaucoup mieux éduqué. Nous tous, y compris moi-même, avions l’habitude de nous moquer des leçons obligatoires de marxisme-léninisme dans les écoles soviétiques, mais nous avons négligé que n’importe quel cours de marxisme-léninisme à peu près décent abordait nécessairement des thèmes comme la dialectique, le matérialisme historique et l’économie, des notions qui vous forcent à penser et à réfléchir. Cela ne veut pas dire qu’on ne pouvait pas mentir au peuple soviétique – on pouvait et cela a été bien évidemment fait maintes fois – mais seulement que les mensonges devaient être au moins à moitié crédibles et présenter un scénario plausible. En revanche, pour un public élevé avec CNN, la BBC ou MTV, les mensonges n’ont pas même besoin de passer un test de bon sens élémentaire comme l’a si bien illustrée la couverture médiatique par les médias occidentaux mainstream » de la guerre d’Ossétie du Sud du ou des événements en Ukraine la Doublepensée prédite par Orwell dans son livre 1984 est maintenant entièrement en vigueur, et le noir peut être appelé blanc et vice-versa sans le moindre problème. Je dirais même que, en comparaison, même les médias nazis Völkischer Beobachter contenaient plus d’informations que, par exemple, le New York Times, le Wall Street Journal ou la BBC, dont le niveau de mensonge éhonté ne peut être comparé qu’à, peut-être, celui du Der Stürmer. J’ai remarqué pour la première fois ce niveau inégalé de mensonge pur et simple – un niveau absolument sans précédent – dans les grands médias occidentaux pendant la guerre USA / OTAN contre la Yougoslavie Croatie, Bosnie, Kosovo, mais je pense que cela n’a fait qu’empirer depuis. En revanche, la presse russe moderne est très diversifiée, et le peuple russe peut aussi régulièrement voir le type de couverture que les événements actuels en Ukraine reçoivent dans la presse occidentale, ce qui le laisse stupéfait. Le peuple russe ne peut tout simplement pas comprendre comment cela est possible dans une société qui semble extérieurement avoir toutes les caractéristiques d’une société libre et pluraliste. Dans les mauvais jours de l’URSS, c’était tout simple il y avait la censure d’Etat. Mais il n’y a pas de censure d’Etat à l’Ouest, il n’y a pas de Glavlit ni de Goskomizdat, et pourtant la presse occidentale est beaucoup plus monolithique et malhonnête que la presse de parti officielle de l’URSS elle-même. Personne n’est plus désespérément asservi que ceux qui croient faussement qu’ils sont libres.’’ Goethe Cela n’est certes pas une nouveauté qu’il s’agisse de l’Irak, de la Bosnie, de la Serbie – qui fête actuellement les 15 ans de l’agression de l’OTAN – de la Libye ou de la Syrie, les médias mainstream » ont toujours fait résonner le seul son de cloche officiel, de manière éhontée, ignorant purement et simplement les réalités les plus aveuglantes. Car bien que les analyses susmentionnées concernent le monde anglo-saxon, la situation de la France est bien pire encore – que ce soit au niveau de l’incompétence et l’amateurisme homériques des élites ou de la propagande médiatique –, comme le remarquait avec humour Norman Finkelstein au sujet de la loi Gayssot, impensable » aux Etats-Unis Les Français ne sont pas normaux sur ces questions-là [politique, sionisme, etc.]. On ne peut pas en parler de manière rationnelle. […] Beaucoup de choses sont affreuses aux Etats-Unis, mais en ce qui concerne la liberté d’expression… il ne serait même pas concevable d’emprisonner quelqu’un pour négationnisme de l’Holocauste. C’est inconcevable aux Etats-Unis. C’est une loi insensée. Beaucoup de choses en France sont vraiment étranges. Le niveau ambiant de lâcheté et d’hypocrisie [en France] est tout simplement époustouflant. Que dire d’un pays qui considère BHL [Bernard Henri-Lévy] comme un philosophe ? Allez, franchement, ce n’est pas sérieux. Aux Etats-Unis, au moins, on ne prétend pas avoir de philosophes… Cette loi est ridicule. Chacun devrait avoir le droit de s’exprimer, et s’ils se trompent, montrez-leur en quoi ils se trompent mais l’Etat ne devrait pas décider de ce qui est vrai, cela devrait être du ressort de chaque individu. » On peut, entre mille autres exemples, se référer à cet article du Monde, qui peut rentrer dans les annales de la désinformation, de la partialité et de l’infamie cf. par exemple deux contre-analyses ici et ici au-delà du recours à l’antienne clintonienne du viagra comme arme de guerre » malgré les objections du bon sens le plus élémentaire, il réussit en effet un tour de force exceptionnel, à savoir parler des atrocités du conflit syrien sans la moindre référence aux exactions des terroristes anti-Assad de l’internationale atlanto-wahhabite, qui sont pourtant revendiquées & documentées par des analyses et documents autrement plus convaincants que des témoignages anonymes invérifiables. De fait, le traitement réservé au conflit en Syrie, fermant les yeux sur la barbarie terroriste sectaire contre les Alaouites, Chiites et Chrétiens – et contre le peuple et les soldats syriens, très majoritairement sunnites et pro-Bachar –, ou aux événements de Crimée, présentant Bachar ou Poutine comme de nouveaux Hitler, confine parfois à la complicité & à l’apologie de crimes de guerres, jouant peut-être même un rôle actif dans le déclenchement d’une nouvelle guerre mondiale, qui nécessiterait une certaine adhésion de l’opinion publique, et on pourrait souhaiter que les médias aient à rendre des comptes. Mais ce qui est nouveau, c’est que le public lui-même est de plus en plus incrédule face aux médias dominants, comme le montre le déclin des médias traditionnels L’Humanitéet Libération sauvés de la banqueroute par un Etat capitaliste, cela est ironique à plus d’un titre, démontrant que ces journaux ont autant respecté l’héritage de Jaurès et Sartre que la France celui de De Gaulle, la montée en puissance des sites d’information alternatifs et même les nombreux commentaires désabusés des proxénètes » qui fréquentent encore, en toute connaissance de cause, les presstituées » dont parlait Paul Craig Roberts – malgré toute une armée de trolls & cyber-soldats de l’Empire qui pullulent sous diverses formes, tantôt transparentes, tantôt un peu plus subtiles. En lisant ces commentaires qui restent malgré tout très majoritairement favorables à Poutine, et qui comparent son patriotisme et son charisme avec ceux de notre Flamby national qui, selon une rumeur non étayée, aurait menacé de se rendre personnellement à la station de métro parisienne Crimée voire de la fermer sine die si la Russie ne se retirait pas immédiatement de l’ex-territoire ukrainien… , on peut même se demander si François Hollande, avec ses 16% d’opinion favorable en France, pourrait y être élu face à une hypothétique candidature du Président russe… Le Saqr, commentant un sondage du journal britannique The Independent qui pose la question Quel est votre leader favori à l’échelle mondiale ? » avec une teneur anti-russe manifeste, et dont le classement est tout de même sans appel Poutine 82%, Merkel 8%, Obama 4%, Cameron 2%, Hollande 1%, Shinzo Abe 1%, conclut Je deviens convaincu que la majorité de la population mondiale, épuisée et dégoûtée de son état d’asservissement à l’Empire Anglo-Sioniste, comprend aussi que la Russie est aujourd’hui le leader mondial de l’Axe de la Résistance à l’Empire qui comprend, entre autres et sans ordre particulier, Xi Jinping, Ali Khamenei, Hassan Nasrallah, Evo Morales, Nicolas Maduro, Daniel Ortega, Bachar al-Assad, Rafael Correa, Alexandre Loukachenko, Serge Sarkissian, Raul Castro et Nursultan Nazarbayev… et que s’il était possible d’organiser un sondage juste et objectif dans le monde entier, Poutine serait désigné comme le dirigeant le plus populaire au monde, avec une très grande marge… » Source Sayed 7asan A venir
Paroles de la chanson Le peuple noir par Tout Simplement Noir Persécuté à travers le temps Ouais Le peuple noir a dû subir les pires abominations Hein, hein Persécuté à travers le temps Nous le savons tous, ouais Le peuple noir a dû subir les pires abominations Persécuté à travers le temps Ouais, ouais Le peuple noir a dû subir les pires abominations Peuple noir, peuple noir Persécuté à travers le temps Nous le savons tous Le peuple noir a dû subir les pires abominations Nous le savons tous Le nègre était bien le premier sur la planète Pour ne pas le reconnaître il faudrait être malhonnête Comme si au fil des siècles, l'histoire a été bafouée Tôt ou tard, fini par éclater la vérité Qui aurait pu croire que les Pharaons étaient noirs Et que c'est bien en Afrique que la civilisation démarre Il faut savoir que les plus grandes inventions de tous les temps Ont incontestablement prit naissance sur ce continent Jusqu'à ce que l'Homme blanc y arrive et y détruise tout Le rêve noir, parti en fumé pour un monde de fous Arraché à la terre mère, pour un long voyage en enfer Fers aux pieds, fers aux poings, les nègres ont soufferts Leur sang a trop coulé sur ces putains d’États d'Amérique Une fois l'esclavage aboli on passe aussitôt à la suite On enchaîne avec la ségrégation et les crimes racistes Aucun droit pour les noirs Tel sera rendu le verdict En même temps, en Afrique, partout ils vont et colonisent Comme si les plus anciens avaient besoin qu'on les civilisent Qui sont les vrais sauvages, heinn ? J'aimerai qu'on m'le dise Entre un peuple qui vit en paix et celui qui les tyrannise Réalise tous les dommages qu'ils ont causés Il faudrait des siècles pour que cicatrise la plaie Si aujourd'hui le peuple noir est au dernier rang dans le monde On sait pourquoi Babylone, c'est un constat Persécuté à travers le temps Ouais Le peuple noir a dû subir les pires abominations Hein, hein, ouais Persécuté à travers le temps Nous le savons tous Le peuple noir a dû subir les pires abominations Durant la deuxième guerre mondiale des tas d'noirs sont tombés pour la France Maintenant on leur crache dessus en signe de reconnaissance Dès que ça va mal, on s'en sert comme bouc émissaire Le nègre qui vit dans la misère c'est la bonne affaire A chaque fois c'est la même On lui balance tout sur le dos On n'peut pas dire qu'le monde occidental lui fasse de cadeaux Le Sida c'est les noirs La drogue c'est les noirs Le crime c'est les noirs Bref, tous ce qui est mauvais, c'est les noirs Mais qui crée tous ces fléaux ? Qui ? Qui est à la base ? Faudrait déjà savoir ça avant d'lancer des a priori tout nazes Le black lutte sans arrêt pour tenter d's'en sortir Et lorsqu'il atteint son but on le bloque, on cherche à l'affaiblir On ne veut pas qu'il monte Surtout si ses idées sont contre les injustices actuelles Auxquelles on le confronte Quelle honte Comment peut-on enlever à des familles entières un toit Pour les laisser vivre dans les bois Qui croit changer les choses en envoyant un sac de riz en Somalie ? Et par ailleurs soutient un gouvernement qui négocie avec tous ces chefs d’États pourris d'Afrique Qui au profit des néo-colons, piquent dans leur propre pays tous le fric Et ça donne quoi ? Des guerres Et ça donne quoi ? Des morts Mais que vaut bien la vie d'un nègre dans ce maudit décor ? Victime du plus terrible génocide A quand, dites-moi, le peuple noir sera-t-il libre ? Persécuté à travers le temps Ouais Le peuple noir a dû subir les pires abominations Hein hein, hein hein Persécuté à travers le temps Nous le savons tous, ouais Le peuple noir a dû subir les pires abominations Persécuté à travers le temps Persécuté à travers le temps Le peuple noir a dû subir les pires abominations Le peuple noir, le peuple noir Persécuté à travers le temps Nous le savons tous Le peuple noir a dû subir les pires abominations
Les Décodeurs La Grèce fait figure de bouc émissaire dans la crise actuelle. Les idées à l’emporte-pièce se répandent dans les discussions sur les torts réels ou imaginés du pays et de ses citoyens. Alors que la Grèce vient de soumettre une demande officielle d’assistance au mécanisme européen de stabilité MES de la zone euro, les négociations continuent à Bruxelles sous l’œil des Européens, dubitatifs et parfois mal informés. Le tour des idées reçues qui font florès depuis quelques mois… Dette grecque "Les Grecs, c'est un peuple fier, résistant, passionné, mais aussi un peu insouciant, dispendieux" Pascal Lamy— franceinfo France Info Les Grecs dépensent l’argent des Européens La Grèce a effectivement bénéficié d’une aide européenne. En 2009, la Grèce a découvert que son déficit était bien plus important qu’escompté. Le pays est alors très endetté auprès des marchés financiers — et notamment des banques françaises, qui possèdent près de 60 milliards d’euros de dette grecque. Le plan de 2010 va donc consister, pour plusieurs Etats et le Fonds monétaire international FMI, à prêter de l’argent à la Grèce pour qu’elle rembourse ses dettes bancaires, afin, entre autres, d’aider lesdites banques, déjà très en difficulté. La dette grecque sera donc transférée, du privé vers des prêts émis par des Etats et des organismes internationaux. Le Fonds européen de stabilité financière FESF détient aujourd’hui près du tiers de la dette grecque 130 milliards d’euros environ. Mais d’où vient l’argent du FESF ? En réalité, pas vraiment des Européens lui-même emprunte de l’argent sur les marchés, mais à un taux bien inférieur à celui de la Grèce, car le FESF bénéficie de la confiance des investisseurs. Les Etats, de façon bilatérale, ont par ailleurs prêté de l’argent à la Grèce, en général en faisant eux-mêmes des emprunts sur les marchés — à des taux également meilleurs que ceux de la Grèce. La France a ainsi prêté 11,4 milliards d’euros, l’Allemagne, 15,2. Dernier point à rappeler qu’il s’agisse du FESF ou des prêts bilatéraux, ce sont bien des prêts, non des dons la Grèce doit honorer des intérêts sur ces sommes. Le gouvernement grec n’a fait aucun effort Dire que la Grèce n’a pas fait d’efforts est un mensonge. Au contraire, les Grecs ont subi une politique d’austérité assez violente en contrepartie des prêts concédés au pays. Pas moins de huit plans depuis 2010, aux mesures variées et douloureuses, ont été mis en place hausses de TVA, des impôts, des taxes ; gel, puis baisse des retraites et des traitements des fonctionnaires ; libéralisation de grands pans de l’économie, etc. En cinq ans, le peuple grec a fortement subi la crise dans sa vie quotidienne, avec toutes les difficultés, voire les tragédies, que cela implique. Selon une note de France Stratégie en février, entre 2008 et 2013, le nombre de pauvres a crû de 30 %, le taux d’emploi a chuté de 13 %, les dépenses par élève ont diminué de 7 %… La Grèce vient d’ailleurs de s’engager, mercredi, à réformer son système de retraites et sa fiscalité pour obtenir de ses partenaires européens un prêt de trois ans couvrant les remboursements de sa dette. La société grecque est corrompue, tout le monde fraude, et rien n’est fait Parmi les critiques récurrentes adressées à la Grèce, il y a le niveau de fraudes pratiquées dans le pays, mais aussi les exemptions fiscales dont bénéficient certaines catégories de population, par exemple l’Eglise orthodoxe ou jusqu’en 2011 les armateurs. Qu’en est-il ? Une étude de 2012, réalisée par des économistes de l’université de Chicago, évaluait la fraude à 28 milliards d’euros, soit environ 10 % du PIB grec 242 milliards de dollars en 2013. Mais il s’agissait d’une projection au niveau national d’ anomalies » constatées au sein d’une banque grecque, concernant essentiellement les professions libérales. Selon le dernier classement de Transparency International, la Grèce est classée 69e sur 175 pays ; ce qui la place au même niveau que l’Italie, la Bulgarie et la Roumanie dans l’Union européenne, c’est-à-dire en dernier. Mais les observateurs pointent dans le rapport régional que le pays a fait de sérieux efforts, efforts soulignés également par l’Organisation de coopération et de développement économiques OCDE dans son rapport de mars 2015. A la suite de la signature d’un accord de coopération, le 12 mars 2015, le secrétariat de l’OCDE fournit d’ailleurs une assistance technique pour aider la Grèce dans la conception et la mise en œuvre d’un large éventail de réformes structurelles, y compris pour la promotion d’une culture de la transparence et de l’intégrité. Un nouveau ministère pour la lutte contre la corruption a aussi été créé en janvier à Athènes. La Grèce n’aurait jamais dû entrer dans la zone euro La question a souvent été posée la Grèce devait-elle intégrer la zone euro ? L’entrée dans la zone monétaire unique de l’UE s’est faite à partir de 1995. En 1998, onze pays sont admis dans l’euro, en vertu des fameux critères de convergence » un déficit qui ne doit pas excéder 3 % du PIB, notamment. Mais la Grèce n’en fait pas partie, justement car son déficit est trop élevé. Au début des années 2000, les Grecs souhaitent vivement adopter l’euro alors que le pays affiche des performances certaines une inflation et un déficit en baisse, une Bourse en forme… Les agences de notation réévaluent le pays, tandis que plusieurs rapports européens se montrent très positifs pour le pays. Il faut dire que le gouvernement grec s’est adjoint les services de la banque Goldman Sachs, qui lui fournit des conseils pour limiter le montant affiché de sa dette. Athènes n’est pas la seule Rome ou même Paris ont su se montrer inventifs pour afficher un déficit sous la barre des 3 %. A l’époque, nombre de gouvernements en Europe sont favorables à une zone large, et donc tendent à assouplir les critères. Il faudra attendre 2009 et l’arrivée au pouvoir des socialistes du PASOK pour que la Grèce découvre que les comptes sont faussés depuis des années le déficit est en réalité bien plus élevé. Cette découverte, en pleine crise des subprimes, précipitera la crise grecque. En Grèce, l’extrême gauche et l’extrême droite sont au pouvoir Cet argument est ressorti ad nauseam. Il est pourtant très discutable oui, la Syriza est une coalition de gauche radicale, comparable au Front de gauche français, résolument à la gauche du Pasok, l’équivalent grec du PS. Mais parler de coalition avec l’extrême droite est exagéré afin de gouverner après les élections de janvier, Syriza avait besoin d’un allié pour atteindre la majorité absolue qu’elle ne pouvait atteindre seule, deux sièges lui faisant défaut. La formation a dû se résoudre à une alliance contre nature avec le parti des Grecs indépendants ANEL et son leader, le sulfureux Panos Kammenos, virulent contempteur de l’austérité et de la troïka UE-FMI-BCE, qui sombre parfois dans le conspirationnisme. L’ANEL est un parti très à droite, partenaire de Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan. Néanmoins, il n’est pas le plus à droite du spectre Aube dorée, parti néonazi, connaît davantage de succès dans les urnes. Enfin, parler d’une coalition est quelque peu abusif l’ANEL n’a eu qu’un seul ministère la défense et c’est bien Syriza, et son programme très à gauche, qui sont au pouvoir. Lire aussi Pourquoi Syriza ne peut pas être comparée au FN Les Grecs sont fainéants Le problème auquel est confrontée la Grèce aujourd’hui, c’est qu’on ne travaille pas assez », a affirmé Nicolas Sarkozy, mercredi 8 juillet au journal de 20 heures de TF1. Cette idée reçue, que partage l’ancien président, a la dent dure, et c’est bien injuste. Car selon les statistiques fournies par l’OCDE, les Grecs ont travaillé en 2014 quelque 2 042 heures par travailleur en moyenne du 1er janvier au 31 décembre. La même année, les travailleurs allemands ont effectué en moyenne 1 371 heures, 1 489 heures pour les Français et 1 677 pour les Britanniques. Ces chiffres étant relativement stables depuis 2010. Dans tous les pays membres de l’OCDE, la moyenne pour 2014 s’établit à 1 770 heures en moyenne par travailleur. Et si les Grecs sont parmi les Européens qui ont travaillé le plus d’heures l’an passé, ils se placent juste derrière la Corée du Sud et ses 2 163 heures travaillées en moyenne, mais qui sont en baisse depuis quinze ans. Il faut informer les Français de la réalité des chiffres », avait déclaré le chef des Républicains dès les premières secondes de son intervention sur TF1. Voilà qui est fait. La Grèce n’a qu’à ne rien rembourser du tout et tant pis pour les banksters » En réalité, on l’a vu, la dette grecque, qui était essentiellement privée contractée auprès des banques avant 2010, est devenue une dette auprès de la Banque centrale européenne, du FESF, du FMI et des Etats de la zone euro. En cas de défaut de paiement, qui entraînerait à terme pour la Grèce une sortie de la zone euro, ce ne serait donc pas les banques mais ces organes publics qui seraient touchés. Ce défaut de paiement, le fameux Grexit, n’est pas le scénario voulu par le premier ministre grec Alexis Tsipras, qui souhaite une renégociation de la dette grecque. Nous souhaitons un accord, mais avec une juste répartition du fardeau », a-t-il déclaré ce mardi 8 juillet devant le Parlement européen. Pierre Breteau, Mathilde Damgé et Samuel Laurent
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